Le commerce dans les années trente : Delbos/Blanqui

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Au bout de la rue Delbos, côté docks, il y avait la boulangerie Destephun à l’endroit même où la boulangerie Lacaule fabrique son pain aujourd’hui. En descendant et de l’autre côté de la rue, on trouvait la boulangerie Pierre, puis l’épicerie Loustalet suivie du boucher Simbille (sur notre photo datant de 1933, de gauche à droite : Henri Subira, charretier, Mme Marzin qui vivait avec M. Simbille, à droite et, devant eux, Denise et Suzette Leroy, filles de Mme Marzin et Angel Subira. A droite de la boucherie, on aperçoit l’entrée de l’impasse Richard où se trouvait l’écurie d’Henri Subira. Au fond de l’impasse habitait la famille Mattiau).
A l’angle de la rue Delbos et de la rue Blanqui, le bar Lacam et le bar Barbe (puis Croustillard) en vis à vis. En changeant de trottoir, après la rue Blanqui, un coiffeur (Retuerto) et l’entrepôt du limonadier Saugeon qui partira plus tard rue Arago. Il roulait en Ford avec une caisse en guise de siège et un système de fils de fer pour passer les vitesses, accélérer ou freiner. Plus haut, succédant à une impasse, une troisième boulangerie précédait un bar épicerie à l’ange des rue Achard et Delbos. Fidèle à la tradition qui veut que chaque coin de rue de Bacalan abrite un débit de boissons, l’autre côté en était pourvu, sur le chemin qui menait au cabinet du docteur Hipoustéguy et, en face, l’épicerie Coopérative.
(Photo Angel Subira)

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