CE QUE NOUS FERONS – Cie Du chien dans les dents

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    12 décembre 2018 20 h 00 min - 21 h 30 min

    Glob Théâtre

    69 Rue Joséphine, 33000 Bordeaux

    05 56 69 06 66

     

     

    Dates:

    • Mercredi 12 Décembre à 20h
    • Jeudi 13 Décembre à 20h
    • Vendredi 14 Décembre à 20h
    • Mardi 18 Décembre à 20h
    • Mercredi 19 Décembre à 20h
    • Jeudi 20 Décembre à 20h
    Durée: 1h20 | Tout Public
    « Si Jeanne d’arc elle avait eu un bébé, est-ce qu’elle aurait pu faire tout ce qu’elle a fait Jeanne d’arc avec un bébé ?« Si Jeanne d’arc elle avait eu un bébé, est-ce qu’elle aurait pu faire tout ce qu’elle a fait Jeanne d’arc avec un bébé ?Comment tu peux casser les autoroutes avec un bébé ?Le bébé tu le mets où ?Ah oui ça c’est intéressant,Tu le mets où le bébé ? »
    La sortie de résidence de Ce que nous ferons, dans notre studio à l’hiver dernier, a pu donner un aperçu de ce qui se tramait dans cette nouvelle création : dégringolades de mots, monologues intimes qui débordent sur le collectif, sens de l’absurde qui a l’éclat de ce qui vit, éructe, explose. Et questionnements sur ce futur si angoissant, histoire de se « réapproprier des lendemains qui nous semblent parfois confisquées ».
    Le collectif bordelais Du Chien dans les dents, soit Bergamote Claus, Thomas Groulade, Anaïs Virlouvet, aime l’écriture collective au plateau. Avec eux, la parole jaillit des situations, le texte, par effet de ricochet, les emmène souvent plus loin que prévu, et leurs acteurs tout-terrains sont capables d’engager leur corps, pousser la chansonnette ou passer derrière un synthé. La bande réunie-là est la même que dans État Sauvage, cette échappée de groupe, aussi chaotique que merveilleuse : soit les trois piliers, Laetitia Andrieu et Brice Lagenèbre, et le créateur son, Thomas Sillard qui amène ici une matière sonore plus prégnante et le créateur lumière, Denis Louis. En parallèle de cette partition collective, ils ont aussi arpenté les gares entre Bergerac et Bordeaux, interrogé des habitants sur leur avenir, monté des projets utopiques dans des jardins, imaginé un drôle de voyage à Villeréal. Bref, ils aiment sortir du studio, et multiplier les formes vers ce futur tendu, mais pas bouché. Place, donc, à un théâtre qui ne renonce pas et cherche un moyen « de regarder le monde qui nous entoure et en témoigner, sans être écrasés par notre sentiment d’impuissance ».

     

     

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